Le topic des blagues
tartugue
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Posté le 01/11/2025 à 09:11:23

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tartugue
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Posté le 02/11/2025 à 16:36:26

Monsieur l’assureur,

Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :
« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.

Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.

J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.

Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.
J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.

Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.

Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.

Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.

J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescente…

Très cordialement.

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tartugue
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Posté le 04/11/2025 à 08:18:03

Deux prêtres vont se doucher. Comme il n’y a pas de savon, l’un d’eux va en chercher dans sa chambre sans prendre la peine de s’habiller.

Il prend 2 morceaux de savon, et retourne vers la douche. Il est à mi-chemin lorsque trois nonnes arrivent dans sa direction.

Il n’a aucun endroit où se cacher. Il se plaque alors contre le mur comme une statue.

Les nonnes s’arrêtèrent, stupéfaites de voir une statue si réaliste. La première nonne tend la main et touche son pénis. Surpris, il laisse tomber un morceau de savon.
– Oh! Regardez, c’est un distributeur de savon.

La seconde nonne veut aussi essayer et tire également sur le pénis. Il laisse tomber son deuxième morceau de savon.

La dernière nonne n’est pas la moins curieuse et tire trois fois sur le pénis sans résultat. Elle continue son effort et soudain s’écrie :
– Sainte Mère de Dieu, il donne également le gel douche!

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Posté le 06/11/2025 à 08:24:23

C’est un vieil homme de 80 ans qui va chez le docteur pour un examen annuel. Ce dernier lui demande comment vont les choses.

– Je suis en pleine forme, je sors avec une jeune de 20 ans, et je l’ai mise enceinte. Qu’est-ce que vous pensez de ça, doc ?
– Laissez-moi vous raconter une histoire, dit le docteur. C’est une histoire vraie :
J’ai un ami qui est un passionné de chasse, il n’a jamais manqué une saison. Un jour, alors qu’il s’en allait chasser et qu’il était pressé, il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie. Au cœur de la forêt, il aperçoit un sanglier énorme qui fonce sur lui. Il saisit son parapluie, l’épaule et appuie sur la poignée. Savez vous alors ce qu’il s’est passé ?
– Non…
– Eh bien, le sanglier tomba raide mort à ses pieds
– C’est impossible, s’insurgea le vieillard. Quelqu’un a dû tirer à sa place !
– C’est précisément là où je voulais en venir.

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Posté le 13/11/2025 à 08:49:32

Un chômeur postule pour un poste d’homme de ménage chez Microsoft.

Le DRH lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit:
– Vous êtes engagé; donnez-moi votre e-mail et je vous enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l’heure auxquelles vous devrez vous présenter pour commencer votre travail.

L’homme, désespéré, répond qu’il ne possède pas d’ordinateur, et encore moins d’e-mail. Le DRH lui dit alors qu’il est désolé, mais que s’il n’a pas d’e-mail, cela signifie que virtuellement il n’existe pas, et, comme il n’existe pas, il ne peut avoir le job.

L’homme sort, sans savoir que faire. Il a seulement 10 euros en poche. Alors il décide d’aller au supermarché et achète une caisse de 5 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l’opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 euros.

Alors, il réalise qu’il peut survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard, et ainsi triple ou quadruple son argent chaque jour.

Peu de temps après, il achète une charrette, puis l’échange pour un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.

Passent 5 ans, l’homme est propriétaire d’un des plus grands distributeurs alimentaire de France.

Il pense alors au futur de sa famille, et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d’assurance et quand la conversation se termine, l’assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition.

L’homme dit alors qu’il n’a pas d’e-mail.

– Curieux, lui dit l’assureur, vous n’avez pas d’e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail !!!

L’homme réfléchit et répond:
– Je serais homme de ménage chez Microsoft.

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Posté le 23/11/2025 à 09:18:41

L’action se passe dans une cour d’assises. Un homme comparait pour un double meurtre.
– Monsieur, vous êtes accusé d’avoir tué votre épouse à coups de marteau

Une voix se fait entendre dans le public : « Ah! Le Fumier va !»

– Vous êtes aussi accusé d’avoir sauvagement tué votre belle-mère à coups de marteau.

La même voix se fait entendre : «Le gros pourri ! Ah l’ordure !»

Le juge interrompt la lecture des charges et s’adresse à la personne qui exprime son dégoût :
– Monsieur, je peux comprendre que les actes commis vous répugnent et que vous exprimiez vos sentiments, mais vous êtes dans une cours d’assises et je vous demanderai donc par conséquent de respecter ce tribunal. A l’avenir, merci de réfréner vos émotions.

L’homme se lève et s’adresse au juge :
– Monsieur le juge. J’ai été le voisin de l’accusé pendant plus de 15 ans et à chaque fois que je suis allé le voir pour lui emprunter un marteau, cette ordure m’a toujours répondu qu’il n’en avait pas !

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Posté le 25/11/2025 à 09:17:21

Pour l’anniversaire de son petit-fils de trois ans,  un grand-père décide de passer quelques jours chez sa fille. Il arrive le premier soir sur le coup des 21 heures, embrasse sa fille, son gendre, et s’enquiert de la santé du petit.
– Tu sais, papa, répond sa fille, il vient juste de monter se coucher, tu peux aller le voir si tu veux.

Le grand-père monte dans la chambre du petit, ouvre la porte et voit le garçonnet derrière le lit, la tête baissée, les mains jointes appuyées sur la couverture. Ne voulant pas le déranger durant la prière du soir, il s’agenouille de l’autre côté du lit et commence à prier.
– Dis pépé, qu’est-ce que tu fais ?
– La même chose que toi, mon petit
– Mais… y’a pas de pot de ton côté!!!

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Posté le 26/11/2025 à 08:40:26

Un jour j’ai rencontré un gentil Monsieur et nous sommes tombés amoureux. Nous devions nous marier, alors j’ai cessé de manger mon plat préféré… Les fèves au lard. Quelques mois plus tard, le jour de mon anniversaire, je suis tombée en panne sur le retour pour la maison. J’ai donc appelé mon mari pour le prévenir que je serais en retard, car il me fallait marcher jusqu’à la maison. En marchant, je passe devant un petit resto d’où émane une odeur de fèves au lard à laquelle je ne peux résister. Vu les kilomètres qu’il me reste à marcher, je me dis que les « effets » seraient sûrement passés avant d’arriver à la maison. Alors je m’arrête et, sans m’en apercevoir, j’avais bouffé trois grandes portions de fèves au lard. A mon arrivée, je fus surprise de voir mon mari déjà rentré, tout excité de me voir et qui s’exclame: « Chérie, j’ai une surprise pour le souper ce soir ». Alors il met un foulard sur mes yeux et me fait asseoir à table. En m’asseyant, le téléphone sonne juste comme il allait me retirer le foulard. Il me fait promettre de ne pas y toucher avant qu’il ne revienne et va répondre. Les fèves que j’avais avalées me faisaient toujours effet (du tonnerre) et la pression devient intenable; alors mon mari n’étant pas dans la pièce, j’en ai profité. Je bougeai mon poids sur une jambe et en échappai un. Non seulement il était bruyant, mais l’odeur était comme celle d’un camion de rebuts passant sur une mouffette ! Je pris ma serviette de table pour faire circuler l’air autour de moi vigoureusement. Balançant mon poids sur l’autre jambe, j’en évacuai trois de plus. L’odeur était pire que le chou cuit. Attentive à la conversation de mon mari dans l’autre pièce, je continuai ainsi durant quelques minutes. Le plaisir était indescriptible. Alors que les salutations au téléphone signalaient la fin de ma liberté, de nouveau j’aérai autour de moi avec ma serviette, la replaçai sur mes genoux et me croisai les mains, soulagée et fière de moi. Mon visage reflétait l’innocence au retour de mon mari qui s’excusa d’avoir été aussi long. Il me demanda si j’avais triché et regarda autour de lui; je lui assurai que non. C’est alors qu’il retira le foulard et que douze invités assis autour de la table crièrent en chœur: « Bon Anniversaire ! »

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